Jeudi 20 décembre 2007 4 20 /12 /Déc /2007 15:45

Le projet de loi de finances pour 2008 a été adopté hier. Sous réserve de sa publication définitive, les principales dispositions sont les suivantes :
- la réforme des plus-values immobilières a été votée en l'état . Le taux d'IS de 33 1/3% est donc uniformément applicable aux plus-values de cession de titres de sociétés à prépondérance immobilière (SPI) à compter du 26 janvier 2006. Le régime du long terme relevé au taux 16,5% demeure applicable, sous certaines conditions, si la SPI cédée est cotée.
- Sous réserve des conventions internationales, les plus values réalisées par un non-résident lors de la cession de titres de SPI cotées ou de SPPICAV deviennent imposables en France dès lors que le non-résident détient directement ou indirectement au moins 10% du capital social de la société cotée ou de la SPPICAV.
- Les dividendes reçus par une SIIC d’une société étrangère à statut équivalent ou d’une SPPICAV sont exonérés à condition d’être intégralement redistribués et que la participation représente au moins 5% et ait été détenue depuis au moins deux ans.
- Le dispositif SIIC 3 est étendu aux cessions de titres de SPI.
- Le dispositif fiscal sur les réévaluations libres d’immeubles au taux de 16,5% est prorogé jusqu’au 31 décembre 2009 .
Veille technique du groupe fiscal immobilier du cabinet d'avocats Baker & McKenzie SCP.

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Dimanche 18 novembre 2007 7 18 /11 /Nov /2007 23:07

Interview de Guy Marty, Directeur général de l’IEIF, Institut de l’Epargne Immobilière et Foncière.

LE FIGARO Publié le Vendredi 16 Novembre 2007
 
Le flux de capitaux a été tel que le marché s’en est trouvé bousculé, d’abord au niveau des valeurs, puis dans la transformation et la modernisation du parc.

Qu’appelle-t-on précisément la financiarisation immobilière ?

Contrairement à ce que l’on peut imaginer, la financiarisation n’est pas une technique financière, mais un mouvement. C’est la conséquence de la constitution d’un stock d’épargne important : près de 50 000 milliards de dollars* provenant des ménages pour les deux tiers, et des pays exportateurs pour un tiers. Toute l’économie est transformée. On l’a vu dans l’immobilier, avec l’arrivée des investisseurs internationaux puis français. Le flux de capitaux a été tel que le marché s’en est trouvé bousculé, d’abord au niveau des valeurs, puis dans la transformation et la modernisation du parc. L’investisseur est devenu un véritable acteur de l’immobilier. C’est cela la financiarisation immobilière.

Pourquoi ce mouvement s’est-il produit ? Quelle en est l’origine ?

Traditionnellement, au cours de la seconde moitié du 20e siècle, la finance se limitait aux actions et aux obligations, c’est-à-dire aux valeurs mobilières. L’immobilier était cantonné à un rôle de valeur refuge contre l’inflation. Celle-ci étant devenue « raisonnable », le périmètre de l’investissement financier s’est élargi à l’immobilier, considéré cette fois pour sa rentabilité. Quand l’investisseur financier regarde un immeuble, il se préoccupe avant tout de savoir s’il rapporte plus ou moins qu’un placement obligataire. L’approche financière n’est pas attachée à un objet. Elle est comparative : à un moment donné, vaut-il mieux miser sur un placement en immobilier, en actions ou en obligations ?

Jusqu’où peut aller, d’après vous, la financiarisation de l’immobilier ?

Elle n’en est qu’à ses débuts. En France, on estime à 170 milliards d’euros les actifs immobiliers détenus par les investisseurs institutionnels. Ce montant devrait tripler dans la prochaine décennie, notamment du fait de l’externalisation de leurs immeubles par les entreprises. Avec une conséquence majeure : plus l’immobilier sera détenu par des investisseurs, plus il sera liquide. C’est si vrai que, déjà, dans les marchés recherchés d’immobilier de bureau, le locataire reste plus longtemps en place que le propriétaire ! La financiarisation apporte donc à l’immobilier la liquidité dont il a besoin. Mais ce n’est pas tout. Elle lui apporte aussi de la qualité, avec une approche plus rationnelle de l’immeuble, attentive aux besoins des utilisateurs ainsi qu’aux préoccupations environnementales. Enfin, la financiarisation a permis la création et le développement de produits d’investissement immobilier, aussi bien pour les institutionnels que pour les particuliers : fonds, SIIC, SCPI et, maintenant, OPCI. Le mouvement dont on parlait au début est donc puissant et bien lancé. Pour le suivre et rester dans le jeu, les professionnels de l’immobilier ne peuvent plus se contenter d’être des amoureux de la pierre. Ils doivent acquérir une certaine culture financière.*

Propos recueillis par Christian Micheaud, www.pierre.papier.fr    

* Source OCDE

* Guy Marty animera un atelier sur les nouvelles étapes de la financiarisation, le 29 novembre 2007 de 9h15 -12h30 dans le cadre du SIMI (Salon de l’Immobilier d’entreprise).

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Jeudi 15 novembre 2007 4 15 /11 /Nov /2007 10:34
« L’année 2007 a confirmé deux tendances : la diversification du marché de l’investissement en immobilier de commerce et l’amélioration significative de la liquidité dans chaque segment » , introduit Fabrice Fubert, directeur du département investissement au sein du conseil The Retail Consulting Group.   La diversification se reflète par une forte progression des externalisations immobilières des enseignes de distribution sous la forme de « sale & lease back » . Ce boom, débuté en 2004, se traduit par 9 transactions et un volume « historique » de 1,6 Md€ à fin octobre, soit une hausse de 230 % par rapport à l’année précédente. Les deux dernières opérations réalisées par Casino ont contribué à plus de 40 % de ce volume. Il faut y ajouter les deux cessions de Jardiland (216 M€) et de Quick (316 M€) à Foncière des Murs. Les explications de cet engouement sont multiples. « Les enseignes y voient plusieurs raisons stratégiques : réduire leur endettement, se recentrer sur leur cœur de métier, financer leur développement, conserver au bilan les actifs stratégiques. Ce marché est, en outre, favorisé par la création d’un nouveau véhicule, les organismes de placement collectif OPCI qui attirent les investisseurs institutionnels » , argumente Fabrice Fubert.
L’autre grande tendance est l’amélioration de la liquidité de cette typologie d’actifs. Une tendance criante sur le marché des centres commerciaux, d’ordinaire en proie à la pénurie. Selon RCG, le volume investi devrait atteindre 1,6 Md€ cette année, contre environ 1 Md€ en 2006. Le nombre de centres cédés à l’unité ou dans le cadre d’une cession de portefeuilles sera de l’ordre de 40 en 2007. En revanche, le conseil note une légère baisse du volume d’engagement sur le marché des parcs d’activités commerciales (PAC). Le volume investi dans les « retail park » devrait atteindre 450 à 500 M€ cette année, après avoir culminé à 600 M€ l’an passé.
Au niveau des taux de rendement, l’effet « subprime » ne semble pas avoir affecté le marché de l’investissement en immobilier de commerce en France, contrairement à l’Angleterre qui a subi une légère hausse des taux de rendement. Selon l’analyse de RCG, en France, les taux « prime » devraient se stabiliser jusqu’à la fin de l’année : autour de 4 % pour les centres commerciaux et pieds d’immeubles et de 5 % pour les PAC. « En revanche, les investisseurs, qui subissent actuellement une hausse du coût de financement, semblent désormais plus méfiants sur les produits dits secondaires » , tempère Fabrice Fubert. « L’écart entre les produits « prime » et secondaires, qui n’a cessé de se réduire depuis deux ans, devrait connaître une tendance inverse à partir de la fin de l’année » , souligne le directeur du département investissement de RCG.

Source :  Businessimmo 2007
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Mardi 23 octobre 2007 2 23 /10 /Oct /2007 15:06

Le classement annuel de LaSalle Investment Management est fondé sur la croissance économique et la demande d'investissement immobilier. Ces trois villes sont suivies par Dublin et Stockholm.

Londres reste la ville européenne la plus attrayante d'un point de vue économique et immobilier, suivie par Munich et Paris, selon le classement annuel du groupe LaSalle Investment Management, qui classe 91 villes européennes par ordre de croissance économique et de demande d'investissement immobilier.

Paris est pénalisée par la révision à la baisse des perspectives de croissance en matière d'emploi. La capitale française n'avait pas été si "mal" classée depuis 1999. En revanche, Munich gagne cinq places par rapport au classement 2006, grâce à la forte croissance économique que connaît l'Allemagne. Dublin perd une place et se retrouve en quatrième position. Stockholm maintient sa cinquième place. Madrid, quatrième l'an passé, tombe à la 10ème place.

"Il y a toujours un petit noyau de villes où les investisseurs immobiliers peuvent s'attendre à une bonne rentabilité. Ce sont Londres, Paris, Munich, Dublin, Helsinki, Stockholm et Madrid", a commenté Robin Goodchild, un des responsables des études chez LaSalle Investment Management. Il ajoute: "Avec des fondamentaux de marché positifs et d'importantes masses de capitaux toujours à la recherche de placements immobiliers en Europe, ces villes peuvent espérer représenter une grosse
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Lundi 8 octobre 2007 1 08 /10 /Oct /2007 11:23
Accalmie de la hausse et maintien des prix, telles sont les principales observations de l'enquête réalisée par ERA dans 17 pays européens.
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En 2006, les prix baissent en Autriche (-1,2%), restent stables en Allemagne (moins de 5% de hausse, mais +8% à Berlin), mais progressent légèrement en Espagne (+6%), et fortement en Belgique (+13%). En France, la hausse des prix est passée sous la barre des 10%, à +9,7%. En Irlande, où Dublin est devenue une ville très chère (+16%), les prix sont en constante augmentation.

Au Portugal, ils baissent au niveau national mais explosent dans la capitale, Lisbonne (+20%). Le Luxembourg est la capitale européenne la plus chère avec un prix moyen de 485.000 euros par logement, devant Londres à 473.830 euros. Berne arrive troisième de ce classement avec une moyenne de 440.000 euros, suivi par Dublin (427.343 euros), Madrid (382.000 euros) et en sixième position Paris (324.840 euros). Prague, où le prix moyen est de 112.000 euros se place devant Sofia, la capitale la moins chère, à 78.000 euros.
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Mercredi 26 septembre 2007 3 26 /09 /Sep /2007 08:02

La hausse des prix de l'immobilier en Europe, vertigineuse ces dernières années, connaît une "accalmie", avec des situations contrastées selon les pays, indique une enquête du réseau d'agences immobilières ERA publiée mardi.

"En 2006, le marché de l'immobilier européen continue de progresser, mais on parle désormais de ralentissement de la hausse ", note l'enquête, même si "certains pays connaissent une hausse plus marquée des prix". "Accalmie de la hausse et maintien des prix", a résumé Jean Lavaupot, directeur exécutif d'ERA France en présentant à la presse cette enquête annuelle réalisée grâce au réseau de 1.500 agences dans 19 pays européens.

En 2006, les prix sont en légère baisse en Autriche (-1,2%), stables en Allemagne (moins de 5% de hausse), en hausse légère en Espagne ( 6%), plus forte en Belgique ( 13%). En France, la hausse des prix est passée sous la barre des 10%, à 9,7%.

Les prix sont en constante augmentation en Irlande, Dublin étant devenue une ville très chère ( 16%), tandis qu'au Portugal les prix baissent au niveau national mais explosent dans la capitale Lisbonne ( 20%).

Pour les capitales européennes, Luxembourg vient en tête de liste avec un prix moyen de 485.000 euros pour un logement, devant Londres à 473.830 euros. Berne est la troisième ville de ce classement à 440.000 euros, suivi par Dublin à 427.343 euros, Madrid à 382.000 euros et, en sixième position, Paris à 324.840 euros. Les deux dernières capitales de cette liste sont Prague à 112.000 euros et Sofia, la moins chère, à 78.000 euros.

Ils sont en moyenne 68,9% des Européens à être propriétaires de leur logement, un taux en hausse de 3 points sur un an. Le record est détenu par la Bulgarie avec un taux de 94% de propriétaires tandis que la Suisse n'en possède que 37,2%. Avec 58% de propriétaires, la France se situe "nettement en dessous de la moyenne européenne".

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Mercredi 19 septembre 2007 3 19 /09 /Sep /2007 09:35

Les grandes transactions restent l’un des principaux moteurs de la demande placée de bureaux en Île-de-France. Au cours du 1er semestre, les transactions supérieures à 5 000 m² ont totalisé 522 000 m², soit plus de 37 % des surfaces commercialisées. En dépit des turbulences financières, la dynamique se poursuit en cette rentrée, comme en témoigne par exemple, la location des 12 000 m² de Haussmann Saint-Augustin par La Mondiale. Keops tempère toutefois cette position, soulignant que la consommation de surfaces de plus de 10 000 m² est en retrait sensible.

Dans une récente étude dédiée aux grandes transactions de bureaux en Île-de-France, DTZ croque ces grands utilisateurs qui ont animé le marché depuis début 2007. Premier constat : les prises de surfaces dessinent une géographie différente de celle observée en 2006. Le déplacement des grandes transactions s’explique, entre autres, par la raréfaction des surfaces de très bonne qualité dans le QCA qui a accéléré la prise de décision des utilisateurs captifs de ce secteur. Le plan de relance de La Défense a aussi engendré des mouvements de réorganisation des grandes sociétés implantées (12 transactions pour 122 000 m² placés). « Depuis le début de cette année, l'attractivité exercée par les quartiers d’affaires traditionnels (Paris ou La Défense) ne se dément pas. On observe néanmoins une poursuite du phénomène d’externalisation quand nos clients n’ont pas d’obligation d’image liée à l’adresse. Certains utilisateurs se tournent volontiers vers des immeubles neufs en périphérie. Ce type de démarche a largement profité au croissant ouest et au sud de Paris, et des villes comme Montrouge, Issy-les-Moulineaux ou Meudon, ont bénéficié de ce système de vases communicants. Tout comme Ivry a profité de la pénurie de surfaces libres dans Paris Rive Gauche… », développe Thierry Laborderie, directeur du pôle Utilisateurs de DTZ.

Sur le plan des loyers, le conseil souligne que le déplacement des transactions vers les secteurs d’affaires traditionnels engendre une hausse significative de la valeur médiane, qui se situe à 380 €/m²/an (contre 300 € en 2006). Hausse « à considérer comme un épiphénomène et non une tendance », précise DTZ. Les loyers records atteints cet été dans Paris QCA (800 €/m²/an dans l’immeuble bleu) restent exceptionnels.

En termes de typologie des grands utilisateurs, peu de changements par rapport à 2006. Le secteur financier est resté l’un des plus actifs, mais les grandes transactions enregistrées ces six derniers mois ont largement concerné des compagnies d’assurance, telles que Groupama ou les AGF. Les sociétés high-tech ont également tiré leur épingle du jeu, opérant un retour de la deuxième couronne vers Paris, comme Microsoft. Enfin, spécificité française, le secteur public a aussi été très consommateur de grandes surfaces cumulant plus de 130 000 m².

« Dans l’ensemble, le mouvement des grands utilisateurs est une tendance lourde et pérenne. Les perspectives restent bonnes, même si, seul bémol, la raréfaction de l’offre neuve risque de freiner ce processus », conclut Thierry Laborderie.

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Mardi 18 septembre 2007 2 18 /09 /Sep /2007 02:20

Le marché de l'immobilier d'entreprise en France n'a pas encore subi les conséquences de la crise des « subprimes » de l'été, avec une demande toujours soutenue, selon le bilan présenté par CBRE. Le volume de transactions sur le marché des bureaux en Ile-de-France enregistré au cours des huit premiers mois de l'année a atteint 1,8 million de mètres carrés, soit un niveau équivalent à celui de l'an dernier. Le créneau des grandes transactions, au-delà de 5.000 m2 avec 52 transactions représentant 685.600 m2 au 1 er septembre. CBRE prévoit que les transactions porteront sur 2,6 à 2,8 millions de mètres carrés en 2007. L'offre immédiatement disponible a diminué de 5 % pour s'établir à 2,4 millions de mètres, ce qui correspond à un taux de vacances de 4,9 %.

Par MORGAN & WILSON - Publié dans : IMMOBILIER D'ENTREPRISE
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Dimanche 2 septembre 2007 7 02 /09 /Sep /2007 08:42

L'observatoire des loyers de la banque de données Clameur (Connaître les loyers et analyser les marchés sur les espaces urbains et ruraux), qui a collecté quelque 125 000 références de baux conclus au premier semestre 2007.

Selon Clameur, les loyers ont augmenté, durant les six premiers mois de l'année, de 2,7 %, contre 3,5 % pour la même période de 2006 et 5,1 % en 2005. En dix ans, les locataires ont perdu entre 5 % et 6 % de pouvoir d'achat, dans la mesure où leurs loyers augmentaient en moyenne de 3,9 % par an, et leurs revenus de 3,4 %.

"Les délais de remise en location s'allongent, les portefeuilles de biens disponibles enflent et les locataires deviennent plus exigeants", remarque Serge Ivars, président de la Confédération nationale des administrateurs de biens.

"Là où les hausses étaient vives, ces dernières années, on observe un net ralentissement de la hausse, voire des baisses", relève Michel Mouillart, économiste du logement. Sur les 840 villes étudiées par Clameur, 20 voient leurs prix baisser de plus de 5 % et 45 entre 2 % et 5 %.

A Chaville (Hauts-de-Seine), par exemple, le loyer moyen est en baisse de 7,5 %, à 20,5 euros le mètre carré mensuel. Mais dans le même département, à Colombes ou Villeneuve-la-Garenne, les prix augmentent respectivement de 8 % et 8,7 %, à un niveau plus faible, de 13,2 et 15,3 euros le mètre carré.

Au Pays basque, où les prix ont flambé ces dernières années, la tendance est à la baisse, comme à Biarritz ou Bayonne. La région Provence-Alpes-Côte d'azur suit la même tendance avec une décélération et les prix n'augmentent plus que de 1,8 % contre 5,4 % en 2006. A Avignon ou Grasse, les prix fléchissent de 0,5 % et 2,3 % et tombent à 10,4 euros le mètre.

La région frontalière avec la Suisse marque une pause. A Thonon-les-Bains (Haute-Savoie), le loyer moyen de 10,6 euros le mètre carré n'augmente plus que de 0,2 %.

Paris et la région Rhône-Alpes échappent à cette relative accalmie. Dans la capitale, les loyers se concluent, en moyenne, à 20,8 euros le mètre carré mensuel, en hausse de 3 % par rapport à 2006, avec une pointe dans les 10e (9,8 %), 12e (7 %) et 13e (8 %) arrondissements. Le loyer moyen, à Lyon, s'établit, lui, à 10,8 euros le mètre, en hausse de 3 %.

Le parc locatif privé français, fort de 5,4 millions de logements et 80 000 de plus chaque année, joue un rôle déterminant dans l'accueil des nouveaux ménages, étudiants, jeunes ou migrants "de l'intérieur", puisque 30 % des locataires déménagent chaque année, libérant près de 1,7 million de logements.


Selon l'observatoire professionnel Clameur, les loyers du secteur privé ne progresseraient que de 2,7% en 2007, après une hausse de 3,5% en 2006. L'allongement des délais de remise en location et le stock de biens disponibles favorisent ce ralentissement.

Petite pause pour les loyers du marché locatif privé en France. Ils connaissent en tout état de cause un "retour au calme" selon l'observatoire Clameur, dont l'étude annuelle publiée ce jeudi fait état d'une progression de 2,7% en 2007 contre 3,5% en 2006, 5,1% en 2005 et 3,9% en moyenne chaque année depuis 1998. "Le temps des hausses rapides de loyer paraît maintenant terminé (...) après une vigueur insolente au cours des dernières années", selon Clameur.

Malgré ce ralentissement de la hausse des loyers, le marché locatif a


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Dimanche 2 septembre 2007 7 02 /09 /Sep /2007 08:38

L'investissement en immobilier d'entreprise en Europe devrait dépasser les 243 milliards d'euros en 2007. La France "reste un des principaux marchés de l'investissement" et les investisseurs étrangers sont de plus en plus présents, selon une étude du cabinet Cushman and Wakefield.

Les volumes d'investissement immobilier d'entreprise en Europe devraient dépasser 243 milliards d'euros en 2007, selon une étude du cabinet de conseil international Cushman and Wakefield, publiée ce vendredi. Sur les six premiers mois de l'année, le marché européen de l'investissement en immobilier d'entreprise a atteint 59,6 milliards d'euros, soit 23% de plus qu'à la même période en 2006, "année qui détenait jusqu'à présent le record", selon l'étude.

La France "reste un des principaux marchés de l'investissement en Europe avec 15 milliards d'euros investis depuis le début de l'année, soit 25% de plus qu'à la même période de 2006", note cette étude. A côté, le Royaume-uni et l'Allemagne "séduisent particulièrement par la qualité de leurs actifs et demeurent les marchés les plus convoités en matière d'investissement".

Les investisseurs étrangers sont de plus en plus présents, leur part atteignant 58% contre 42% au premier semestre 2006. "Sur un certain nombre de marchés européens, les investisseurs locaux ont reculé, mais les investisseurs étrangers ne se sont pas faits prier pour prendre la place", explique Olivier Gérard, responsable du département Capital Markets Group chez Cushman and Wakefield, cité par l'AFP. Il relève "une demande forte" du Moyen-Orient, d'Irlande, d'Australie et des Etats-unis.

L'étude souligne toutefois que "les niveaux de performance sur la plupart des marchés européens ont atteint leur point maximal avec des taux de rendement extrêmement stables". Alors que le marché mondial connaît des turbulences, "les investisseurs deviennent plus prudents sur les prix et se concentrent sur des actifs qui leur garantissent une croissance de revenus soutenue". "La volatilité des marchés financiers rappelle aux investisseurs la nécessité d'élargir leur portefeuille à l'immobilier, qui est une valeur sûre avec des risques faibles et des revenus sécurisés et à plus ou moins long terme", explique Olivier Gérard. "En conséquence, la demande pour ce compartiment restera élevée."

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